Que reste-t-il
aujourd'hui
de ces événements, pour nous, citoyen de ce petit village
tranquille de Rians,
Il
y a deux sens principaux au terme « politique»:
--
d'une part la politique politicienne que l'on connaît avec
ses hommes politiques, ses partis, ses élections.
--
d'autre part au sens étymologique, la gestion de la cité.
Quand
pourra-t-on un jour faire la différence lors d'une élection,
entre la nécessité de choisir des orientations qui
auront pour but d'améliorer la gestion de la cité
au sens du groupe de citoyens qui y vit, et au sens de l'intérêt
de l'ensemble d'un pays ?
et
d'autre part,
Les
choix nombrilistes qui consistent à voter en fonction de
ses intérêts personnels. Un peu comme si voter avait
pour seul but d'améliorer notre revenu quotidien.
Autrement
dit, il faudrait modifier notre conception de l'utilité de
la démocratie et des élections. Lorsque l'on va voter
on doit s'exprimer pour une meilleure gestion de la cité
au sens large. Sans quoi, on prend le risque certain de voir perdurer
les méthodes actuelles de nos politiciens.
Luc |
| |
|
En 2006
Automne difficile,
Les banlieues explosent,
qu'en reste t-il?
des mots glanés de-ci ,de-là!
|
| |
"Ils
aiment bruler des poubelles, qu’ils creent leur propre boite
et concurrencent les eboueurs de Paris. Ils aiment les coktails
molotovs, les bars, la restauration recrutent Ils aiment détruire
et dévaster, qu’ils aillent en Amazonie, on recrute
dans la deforestation " |
|
"Les
effets du capitalisme ultraliberal et la pression d’une société
qui, à la fois, dévalorise le travail mais n’offre
pas d’autre chance de survie, poussent à la revolte
les premiers concernés. Sans compter les insultes médiatisées
de certains cyniques arrivistes, la répression quotidienne,
aveugle et systematique... Pourquoi s’investir dans un systeme
qui ne vous laisse pas d’autre chance que la ’deuxieme’
zone ? Egalité ? pour qui ? " |
| |
|
|
|
|
"PARIS
(AFP) - Sept cent cinquante quatre véhicules incendiés,
dont un quart en province, 203 personnes interpellées, des
bâtiments commerciaux et publics détruits ou endommagés
: la région parisienne, rejointe par la province, a connu
une neuvième nuit de violences urbaines malgré la
volonté de dialogue affichée par le gouvernement." |
|
"Je
vis en banlieue parisienne. Le malaise qui fait exploser les banlieues
aujourd’hui, on le ressent depuis des années.Mais tout
ce que j’entends à la télévision est
quasi indéfendable ! Quand j’entends par exemple des
sociologues dire que l’enseignement ne fait pas son travail
... mais où va-t on ? ? ? D’où sortent ces sociologues
! ! ! On n’apprend pas tout dans les livres. Dès le
collège, on remarque ceux qui bossent et qui veulent s’en
sortir, et ceux qui s’en foutent, qui préfèrent
faire les cons, faire chier le monde, les profs ... histoire de
se faire remarquer." |
|
|
|
|
|
"Trop
de parents ne sont pas assez présents dans l’éducation
de leurs enfants. L’autorité parentale pert de son
pouvoir ... Et une chose est sûre, la discrimination au travail
existe, oui. C’est là qu’il faut intervenir sérieusement.
Il est inacceptable que dans le pays "des droits de l’homme",
des différences aussi notables de traitements des CV existent." |
|
Ils
se complaisent dans une situation qu’ils remettent en question
10 ans plus tard en disant "on ne nous a pas donné notre
chance" ! ! ! ! Mais où va-t on ... On a tous notre
chance, encore faut-il se donner la peine de la saisir. Et, si je
prends un peu de recul, je remarque que tous ceux que je connais
qui s’en sont donné la peine ont réussi. |
|
|
|
|
|